Même doté des meilleures intensions du monde, le fait de communiquer violemment est répandu, que cela soit à l’école, en famille ou en entreprise. Chacun de nous dispose d’un système de pensée et d’habitudes de langage qui contiennent des mécanismes violents. La violence n’est donc pas tant dans les gestes que dans nos mots, nos attitudes familières et nos comportements.
La communication violente :
- Ne suscite pas la coopération : défiance, résistance, mauvaise volonté.
- S’appuie sur une vision du monde tranchée et dogmatique, où certaines valeurs sont supérieures à d’autres.
- Utilise le jugement et la comparaison ainsi que la carotte et le bâton
- Refuse de prendre ses responsabilité
Le management est souvent porteur d’une communication violente au travail travers des évaluations, de systèmes hiérarchiques stricts, d’une exigence de contrôle des émotions, bref, d’une approche mécanique de l’humain au travail.
Pourquoi donc la communication violente est-elle si répandue, alors que nous avons conscience de ses effets destructeurs sur la motivation des gens ? Sans doute, parce qu’elle fonctionne bien à court terme et que nos préférons ignorer ses conséquences à plus long terme.
La méthode de la communication non violente est utile dans le management dans la mesure où elle contribue à l’adoption d’une attitude « coach » par les managers. Elle met l’accent sur l’écoute, l’intelligence émotionnelle, la préservation de la relation entre les acteurs et la prise de conscience de ses propres besoins.



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